Le nouvel observateur publie quelques extraits de la lettre de démission de Bernard Kouchner adressée à Nicolas Sarkozy. Il souffre, dit il, des humiliations des conseillers du Président qui font tout le travail à sa place. Il dit ne pas être d'accord avec la politique d'immigration du Président ; il dit encore que la politique d'ouverture à Gauche est terminée. Je lui donne acte de ce dernier point : il n'est plus de Gauche, ni lui, ni Besson depuis qu'ils sont entrés dans ce gouvernement depuis qu'ils ont fait allégeance au Président et à sa politique.
Qu'il est petit Bernard Kouchner lorsque le lendemain il réaffirme sa fidélité à Nicolas Sarkozy tel le jeune chien grondé la veille parce qu'il n'avait pas voulu rester dans sa niche.
Si vraiment il n'était pas en accord avec le Président rien ne l'empêchait de partir : la lâcheté ne mérite pas qu'on s'y attarde ! Enfin, pour revenir sur son humiliation : se rend il compte que lorsqu'il a accepté d'entrer au Gouvernement il a humilié le peuple de Gauche ? ceux qui ont souvent soutenu les actions du médecin, du diplomate, du ministre de Gauche (à l'époque).

A bon entendeur salut !