Les socialistes s'attachent depuis plusieurs jours à dénoncer les manoeuvres du nouveau Président de la République dans la composition du gouvernement par le débauchage de personnalité de Gauche. Il est vrai que cette manière de faire, sous couvert d'ouverture, vise à troubler l'électorat, de gauche en particulier, en jouant sur le brouillage du clivage droite gauche. Il n'en reste pas moins que le Parti Socialiste par les voix de ses ténors (François Hollande, DSK, Laurent Fabius, Jean Luc Mélenchon en particulier) montrent plus souvent ce qui les divisent que ce qui les rassemblent. Il conviendrait que le discours soit plus harmonisé et que les rancoeurs de chacun soient remisées pendant la durée de la campagne des législatives et que les discours du Parti soient plus positifs que sans cesse renvoyer une image de "on n'est jamais content mais on sait pas ce qu'on veut parce qu'on en pas d'accord" Le temps du débat interne viendra et il conviendra ce jour là de remettre à plat, les fondements mêmes de la politique socialiste et, son leardership. Le Parti socialiste meurt de ses divisions et du manque de clareté de ses positions. Seule Ségolène Royal a tenté de sortir la Gauche de cette obscurité pendant la campagne électorale. Demain le Parti ne se fera pas sans elle mais pas uniquement avec elle. Soyons patient mais vigilant.